Le temps est pourri, il pleut toute la journée à torrents. Ca tombe bien, on est enfermés dans le CTICC. Je sais il y a redite mais je dois vous avouer quelque chose : je crois que c’était LA semaine de l’année à ne pas aller au Cap car il a fait un temps dégueulasse. Bouh.
Le pavillon français est plutôt beau (enfin, de façon très relative) et bien fait, avec un grand espace bar au milieu (très fréquenté). Même pour un premier jour les affaires ne marchent pas trop mal. Je découvre les joies du commerce : c’est très enrichissant et axé sur le contact humain bien sûr mais je sais que je n’ai pas assez la tchatche pour ça. Enfin, je me fais plaisir quand même. On m’a même demandé ma carte de visite aujourd’hui (« No, I don’t have any. I’m just an intern »). Bref, le salon c’est vraiment sympa, bien que fatiguant (rester debout toute la journée après une petite nuit…).
Le soir nous nous rendons au cocktail d’inauguration du salon où on a droit à du blabla et un bon buffet (vous allez voir que j’ai enchaîné les cocktails/buffets cette semaine). Puis, poussés par Marc, nous allons boire un coup à quelques uns dans un bar de Long Street (la rue où il y a tout la nuit, même mon backpacker, et qui est… très longue).
J’ai appris le lendemain que, après notre départ à Faustine, Clément, Xavier et moi, les autres ont continué à sortir. Marc voulait absolument trouver ce qu’il appelle un « bar à barres », vous savez avec les filles qui se trémoussent autour d’une barre. Dans la bande : Cyrille et Bertrand de l’ADEPTA. Ils ne sont vraiment pas sérieux…
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