Xavier m’appelle à midi (le reste de la matinée n’est absolument pas intéressant) pour me proposer de venir faire une petite rando (« hike » en vo) dans la réserve naturelle de Cape Point. Tu m’connais, je dis oui. Il précise que c’est payant. Tu m’connais, je dis oui quand même. J’en profite pour dire que, Faustine comme moi, on a des chefs tops : jeunes, sympas, dynamiques, le bonheur quoi. Et Xavier est l’un des mecs les plus gentils que j’ai jamais rencontré.
Nous voilà donc partis, Faustine, son copain Clément, qui a trouvé un stage ici pour les vacances, Xavier et ses colocs, et moi. Je dois vous parler de la voiture de Clément, dans laquelle j’ai voyagé : une magnifique coccinelle jaune, millésimée 1970 au moins, louée chez Funcar (www.funcar.co.za). Une petite merveille avec laquelle il s’amuse beaucoup. Bon, la nuit ça fait un peu peur parce que seuls les feux de position marchent et l’isolation est telle que tu roulerais en décapotable, ça serait la même chose.
Bref, revenons à notre excursion sur les routes côtières. On s’arrête de temps en temps pour admirer quelques beaux « spots » car il y a des surfeurs dans la bande. On atterrit sur une plage magnifique, tout près du Cap de Bonne Espérance, guidés par Nathan, le régional de l’étape. C’est le seul sudaf du groupe. A part lui, il y a : 4 français (si vous avez bien compté), un mexicain, 2 chiliens et une américano-néozélandaise, plus américaine que kiwi, malgré ce qu’elle voudrait faire croire (pour preuve le nombre de « fuck » (j’espère que je ne vais pas me faire censurer pour ça) qu’elle prononce dans une phrase).
Avant de continuer, j’ai 2 constats à faire. Premièrement, cette balade dans les dunes c’était le paradis. Deuxièmement, je n’ai pas vu de baleines… Mais j’ai vu des tortues, des springboks, des autruches et un babouin : yay pour le petit safari improvisé ! Pour le babouin, je n’ai pas de preuve photographique parce qu’on l’a vu en passant, le long de la route et, en plus, comme le disent les panneaux, « les babouins sont dangereux et la nourriture les attire ». Franchement, je n’aurais pas aimé tomber sur un au détour d’une dune, je préfère les tortues (même si ça mord). Quand quelqu’un a dit : « oh, tiens, des springboks », je n’y ai pas cru. Et les autruches au bord de la route, si près que tu pourrais les toucher (c’est pas farouche comme animal en fait), c’est assez génial. C’est grand une autruche (un babouin aussi) !
Après ce trip pieds nus dans le sable, dégringolade de dune, effarouchage (encore un qui n’existe pas selon word, pff) de springboks, filmage de tortue (« Say hello to Chile »), on s’est dirigés vers le point le plus au Sud-ouest du continent africain : the Cape of Good Hope. Et là, coucher de soleil sur le cap de bonne espérance : mythique !
Cette super journée s’est terminée dans un bon resto de la côte, où on a bien rigolé grâce à un des deux chiliens, Felipe, qui ne parlait pas et surtout ne comprenait pas bien l’anglais. Donc ses interactions avec la serveuse et Leah, l’américaine au débit de mitraillette, était hilarantes. Leah a passé un quart d’heure à essayer de lui expliquer ce que voulait dire « behave ! » et on était tous morts de rire (Faustine, si tu me lis, toi au moins tu comprendras).
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2 commentaires:
dure dure la vie de stagiaire!
attention tu te mets à parler un frnçais anglais bizarre!
Ahlalalala...Il était chouette ce petit wee-end! Rassure toi, Felipe ne parle toujours pas anglais, on pourra bien se marrer à nouveau si tu retournes au Cap!
Bisous Carolinette ;)
(Non, je rigole : CarO)
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